AMICALE CYCLISTE CANÉTOISE |
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Ils nous ont quittés
BOUSQUET Francis Février 2026
Francis était au club depuis 2015 et membre du conseil d’administration depuis 2020 où il s’occupait de déclarer les accidents auprès de l’assureur de la FFCT puis de suivre les dossiers jusqu’à leur résolution; il avait été nommé vice-président en 2025. Il avait été à l’initiative de la participation de cyclos du club aux séjours FFCT : Alsace en 2024, Hollande du Nord en 2025; cette année, il comptait entraîner avec lui et Monique 7 autres cyclos sur la route romantique allemande; :malheureusement, le sort en a décidé autrement. Francis était un orateur et un narrateur de tout premier ordre; témoins ses prises de parole toujours teintées d’enthousiasme, voire de lyrisme, témoins les carnets de voyage des séjours FFCT, les nombreux articles écrits pour le RTT ou encore ce conte écrit pendant la covid « Je parle à mon vélo », que je ne résiste pas à l’envie de reproduire dans ce RTT. Francis était mon ami. C’est en juin 2015 que tu franchis les portes de l’Amicale Cycliste Canétoise, vraisemblablement envoyé en éclaireur par les Gambettes Véloces puisque d’autres de ses membres nous rejoindront quelques mois plus tard. Ta faconde, ta jovialité, ta bonne humeur, le fait qu’avec Monique vous participez très vite aux sorties et aux séjours, à chaque réunion, que vous répondez toujours d’accord quand on demande des bénévoles, font que vous devenez très vite des éléments moteurs dont la présence est appréciée et souhaitée. C’est donc tout naturellement qu’en 2020 tu es élu au conseil d’administration en tant que chargé des « Assurances Accidents » ; à ce titre, tu conseilles ou supplées les cyclos qui le souhaitent pour remplir leur déclaration d’accident et tu fais le lien avec l’assurance de la fédération. Pour ne pas compromettre le règlement d’un litige, il t’arrive de reformuler et d’arrondir des demandes que tu juges quelque peu abruptes ; il est vrai que tu es un excellent rédacteur, comme en témoignent les articles que tu rédiges pour notre journal mensuel. Tu aimes raconter des histoires et tu les racontes bien ; lorsque tu prends la parole, et tu aimes cela, il t’arrive de t’enflammer et de te montrer très volubile ; je t’ai même vu déclamer un poème qui a tellement été apprécié qu’il est précieusement conservé par l’intéressée. Je n’oublie pas que tu t’es proposé pour jouer le rôle de médiateur dans le différend qui nous opposait alors au club de Brouilla ; bien m’en a pris de t’écouter car, grâce tes talents de négociateur, à ton calme, à ton écoute, active et à ton empathie, une solution a été trouvée et Brouilla est aujourd’hui un club ami. Au sein de l’AC Canet, tu as fait la promotion des séjours FFCT et tu as réussi à entraîner plusieurs cyclos à vous suivre, Monique et toi, dans 2 séjours FFCT dont tu as assuré l’organisation au départ de Canet, le premier en Alsace, le second l’année dernière en Hollande où il t’a fallu gérer les suites de l’accident d’André. Comme d’habitude, il n’y avait rien à retoucher aux dossiers que tu préparais et les cyclos pouvaient te suivre les yeux fermés car tout était millimétré. Tu ne participeras pas cette année au séjour FFCT en Allemagne que tu avais initialisé mais je suis sûr que tu seras sur le porte-bagage des 3 cyclos du club qui sillonneront la « route romantique allemande ». Question gastronomie, tout le monde se rappellera les 2 soirées aligot qu’en fier aveyronnais tu avais organisées avec brio ; nul doute que chaque fois que nous dégusteros ce plat, nous te reverrons en train de filer l’aligot et nous remémorerons que le surnom de ce plat est « ruban de l’amitié ».Quelques lignes tirées de « Je parle à mon vélo », conte que tu as écrit en mai 2020 pendant la covid, car elles sont tellement vraies aujourd’hui : « Ce matin, après ma douche, je me suis dirigé vers mon garage. J’étais heureux de revoir mon vélo. Et voilà qu’un sentiment étrange m’envahit. Je ne « sens » pas mon vélo comme à l’accoutumée. Je lui trouve un air abattu. Son guidon est tourné vers le bas, comme si une grande tristesse lui pesait. Je m’en suis inquiété. Pourquoi donc ce sentiment douloureux ? Prêtant l’oreille, j’entends ce qu’il me dit » : « Francis, pourquoi nous as-tu quittés ? »
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WOIVRE Emile Octobre 2023 Nous étions une quinzaine d'amicalistes à assister aux obsèques d’Emile Woivre. voici l'hommage prononcé par Bernard, vice-président de l‘ACC Emile, ou plutôt Mimile comme tout le monde l’appelait affectueusement, vient de nous quitter la veille de son anniversaire, il aurait eu 88 ans. Ancien coureur de bon niveau, il a notamment couru le Paris Roubaix amateur. Vélociste de profession, il a pris sa retraite à Canet voilà plus de 25 ans. Licencié au club jusque 2014, il a arrêté progressivement de rouler, sa santé ne le permettant plus. Mais par fidélité à notre amicale, il a pris sa carte de bienfaiteur. Il ne roulait plus mais participait à nos repas, car il aimait la bonne chère et aimait danser, et à nos séjours, particulièrement en car, dont il appréciait la convivialité. Il aura marqué son passage par sa générosité. Je me souviens que nouvellement arrivé au club, voilà plus de 20 ans, je roulais à ses côtés. Au bout d’un moment il a décelé un bruit suspect sur mon vélo. Il m’a alors dit : à la fin de la rando, passe à la maison, je vais t’arranger ça. Non seulement, il m’a arrangé ça, mais en plus, il m’a offert un verre du cocktail qui lui restait de la veille car il aimait recevoir. Cette anecdote résume bien, à mon sens qui était Mimile. Plusieurs années plus tard, Mimile fêtait avec Micheline ses 50 ans de mariage. Là encore il a fait preuve d’une grande générosité en invitant tout simplement je dirais, le club en entier ! Il suffisait de s’inscrire pour participer au repas. Voilà qui était Mimile et c’est avec une grande tristesse que je l’ai vu décliner, ne pouvant plus marcher, voyant à peine, n'entendant pas beaucoup mieux, lui qui avait été un grand sportif plein de fougue. Au revoir Mimile, champion au grand cœur.
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BRUN LOUIS Octobre 2023 Louis Brun vient de nous quitter à l’âge de 90 ans, lui que l’on croyait indestruc- tible, tant il mettait de fougue dans tout ce qu’il en- treprenait. Né au Maroc en 1933, il a dû rejoindre la France pour continuer à exercer son métier de viticul- teur. Installé à Gaillac dans le Tarn, il a fait fructifier une belle exploitation viticole mais venait souvent à Canet où il avait une résidence secondaire. Nous avons fait sa connaissance par un ami canétois qui avait organisé avec lui, à Gaillac, un mini séjour vélo en 2003. C’est à cette occasion qu’il a dé- couvert la passion du vélo et adhéré à l’ACC. Il organisa 3 autres séjours près de Gaillac, pour nous faire découvrir sa région. Œnologue distingué, il nous avait organisé un mini stage de sa spécialité, pour nous apprendreà mieux apprécier les bons vins. Habitant ensuite définitivement Canet, il a roulé régulièrement avec nous partageant son temps entre le vélo, l’arboretum où il était un élément essentiel et la pêche jusqu'en 2019. A partir de cette date, il est resté au club comme bienfaiteur puis membre honoraire. Il a laissé le souvenir d’un homme profondément bon, toujours souriant, et infatigable. |
HOUBARD Claude Aout 2022 |
NATTON Roland Décembre 2021 Arrivé à l’Amicale Cycliste Canétoise en 2016, ta faconde, ta gentillesse, ta prévenance et ton sourire t’ont permis de t’intégrer très vite et sans difficulté. Dans le peloton, compte tenu de ton gabarit, tu ne passais pas inaperçu; et quel bonheur, par grand vent, de rouler juste derrière toi pour rester à l’abri ! Compte tenu de ta puissance, tu n’hésitais pas non plus à relayer le capitaine de route pour le soulager et prendre le vent à sa place. Contrairement à ce que ton gabarit pouvait laisser supposer, et même si tu ne pouvais pas lutter contre les purs grimpeurs, que tu affublais d’un gentil « salaud » quand ils te doublaient, tu hissais ta grande carcasse tout en haut des cols, comme lors de plusieurs sorties montagne au mois de juin à Obernai. Dans les raidards un peu moins durs, tu te permettais même de pousser celles ou ceux qui peinaient quelque peu. En descente, bien sûr, c’est toi qui doublais presque tous les grimpeurs et, lorsque tu me dépassais, je t’affublais à mon tour d’un gentil « salaud » Ce sont des individualités comme toi qui font le ciment d’un club. Ta bonne humeur, ta jovialité, ton affabilité vont nous manquer. Ta famille Amicale Cycliste ne t’oubliera pas Repose en paix, Roland. |
SARRAT Roger Juin 2021 Arrivé à l’Amicale Cycliste Canétoise en 2016, ta faconde, ta gentillesse, ta prévenance et ton sourire t’ont permis de t’intégrer très vite et sans difficulté. Dans le peloton, compte tenu de ton gabarit, tu ne passais pas inaperçu; et quel bonheur, par grand vent, de rouler juste derrière toi pour rester à l’abri ! Compte tenu de ta puissance, tu n’hésitais pas non plus à relayer le capitaine de route pour le soulager et prendre le vent à sa place. Contrairement à ce que ton gabarit pouvait laisser supposer, et même si tu ne pouvais pas lutter contre les purs grimpeurs, que tu affublais d’un gentil « salaud » quand ils te doublaient, tu hissais ta grande carcasse tout en haut des cols, comme lors de plusieurs sorties montagne au mois de juin à Obernai. Dans les raidards un peu moins durs, tu te permettais même de pousser celles ou ceux qui peinaient quelque peu. En descente, bien sûr, c’est toi qui doublais presque tous les grimpeurs et, lorsque tu me dépassais, je t’affublais à mon tour d’un gentil « salaud » Ce sont des individualités comme toi qui font le ciment d’un club. Ta bonne humeur, ta jovialité, ton affabilité vont nous manquer. Ta famille Amicale Cycliste ne t’oubliera pas Repose en paix, Roland. |
BERNARD Pierre Décembre 2020 Pierre avait rejoint la famille AC Canétoise il y a 10 ans ; il laissera à chaque membre du club qui l’a connu l’image de « quelqu’un de bien » : calme, souriant, à l’écoute, courageux et parfois pince-sans-rire, on avait plaisir à le savoir dans le peloton avec nous. |
NAUDI André Juillet 2020 |
SEYNAVE André Juin 2020 |
SANCHEZ Jean Juin 2020 |
JOLY René Janvier 2019 |
LEPAGNOL Michel Avril 2018 Michel Lépagnol nous a quittés brutalement ce samedi 21 avril 2018, victime d’une crise cardiaque, il allait avoir 71 ans. Voici le texte de l’allocution prononcée lors de ses obsèques en l’église Saint Jacques de Canet Village qui était comble, par Bernard, vice-président et ami d’enfance Michel, tu es encore à côté de nous pour quelques instants, mais ton esprit est déjà parti. Tu nous as quittés si vite, si brutale- ment et surtout si injustement qu’on a du mal à admettre ce qui est pourtant la réalité. Deux jours plus tôt, tu pédalais encore avec nous sans que rien ne laisse prévoir cette terrible issue. Tu étais heureux, nous étions heureux, et maintenant c’est fini. J’ai d’autant plus de mal à accepter ce drame, que je te connais pour ainsi dire depuis 70 ans ! En effet, nous habitions tous les deux dans la même rue, à Nancy, à 3 maisons d’intervalle, là où nous sommes nés. Il n’y avait bien sûr pas de télévision, pas de consoles et on jouait dehors. Dans cette rue en pente - maintenant, je sais qu’elle dépasse les 10% - on arrivait pourtant à jouer au ballon ! Et lorsque l’on a réussi le BEPC, nos parents nous ont offert notre premier vélo. Toi, un demi course, et moi un randonneur, moins performant, c’est sans doute pourquoi tu allais plus vite que moi ! Pendant plusieurs années nous avons écumé ensemble les routes de Lorraine dans un rayon de 50km autour de Nancy. A 18 ans, nous devions partir camper tous les deux dans les Vosges, au bord du lac de Gérardmer. Mais j’ai eu un empêche- ment et tu es parti seul. Et tu as bien fait car c’est là que tu as fait la connaissance de Micheline, l’amour de ta vie. Le Lorrain avait rencontré la Normande et votre Col de l’lzoard juin 2017 belle histoire commençait. Puis nos chemins se sont séparés, tu as brillamment obtenu ton diplôme d'ingénieur chimiste et tu as fait carrière au Nord de la Seine alors que de mon côté, je parcourais la France au gré de mes affectations militaires. Et puis nous nous sommes retrouvés voici 5 ans. A Canet ! Etait-ce le hasard ou la volonté de reprendre la route commune abandonnée 45 ans plus tôt ? Toujours est-il qu’aussitôt arrivé dans notre belle ville, tu t’es inscrit à l’Amicale Cycliste Cané- toise où tu t’es intégré très facilement grâce à ton caractère ouvert, ta sociabilité et ta joie de vivre communicative. La nom- breuse assistance présente ici témoigne de l’amitié que tu as rapidement gagnée. Ensemble, nous avons escaladé des cols dont on rêvait jadis depuis Nancy sans pouvoir y accéder. Je me souviens de ton premier 2000, le port d’Envalira, dont tu étais si fier avec raison. D’emblée, avec Micheline, tu as également participé à toutes nos activités extra vélo : repas, séjours, crêpes, galettes, vin nouveau, organisation d’activités diverses ...car tu te sentais bien avec nous. A tel point que tu as voulu donner davantage et tu as été élu au Conseil d'Administration. Mais tout ceci, c’était avant. Il va falloir maintenant apprendre à vivre sans toi mais en pensant à toi. A toi et surtout à Mi- cheline que nous soutenons dans ce moment difficile et qui pourra toujours compter sur nous. |
TAMBURINI Gérard Avril 2017 « Gégé » nous a quittés, victime d’une crise cardiaque à l’âge de 73 ans. Il était parti de notre club voici 6 mois pour rejoindre la Normandie après une dizaine d’années passées à Sainte-Marie Pour ceux qui l’ont peu connu, il restera comme le cyclo qui ne portait pas de casque, mais pour les autres, ce sera avant le tout le bon copain, qui aimait blaguer, le cycliste à la position bien reconnaissable, allongé sur son vélo, comme il le faisait lorsqu’il écumait les courses de la région parisienne. Car c’était aussi le cycliste aux 150 victoires sur route et sur piste. Remarquable pistard, il était l’un des tout premiers de France dans les années 60, malheureusement pour lui, barré par les fameux Trentin et Morelon. S’il avait bénéficié de leurs conditions d'entraînement, nul ne sait jusqu’à quels sommets il aurait pu prétendre, lui qui exerçait son métier de peintre 10 heures par jour 6 jours sur 7. Petit par la taille, mais grand par le talent et la gentillesse, il laisse un vide au sein de notre amicale. |
BOULAY Bernard Septembre 2013 On a eu du mal à le croire, à l’accepter : Bernard Boulay est décédé samedi 14 septembre des suites d’un infarctus survenu deux semaines plus tôt. Ce matin-là, comme d’habitude il avait fait la sortie cyclo, sans forcer puis avait pris l’apéro avec les copains et était rentré chez lui sans aucun signe de faiblesse quelconque. En prenant sa douche, il s’est effondré brutalement. Sa fille, qui était sur place lui a fait le massage cardiaque, les pompiers sont rapidement intervenus, et le cœur était relancé, mais, on l’a su plus tard, le cerveau était irrémédiablement atteint. Admis à l’hôpital, les médecins ne sont pas parvenus à le réveiller. Son épouse, Annie, très entourée pendant ces deux dures semaines par les membres du club, s’est montrée très forte. Nous lui présentons nos condoléances les plus sincères et continuons à l’aider de notre mieux dans ce moment particulièrement difficile. Une photo encadrée réalisée par Lucien nous rappellera à tout moment son souvenir. |
MERLIER Claude Novembre 2012 |
MAYEN Manu Mars 2011 Manu, notre champion, la gloire de notre club, mais surtout et avant tout notre ami, nous a quitté sans s’être réveillé d’une opération qui a priori ne présentait pourtant pas de risque majeur. Il laissera le souvenir d’un grand champion qui a su rester humble et apprécié des modestes cyclistes que nous sommes. C’était en effet un champion. lui qui a couru avec les plus grands des années 50 : Coppi, Bartali, Koblet, Kubler. Gaul... Champion du Maroc sur piste et sur route (à 2 reprises), il a également gagné des courses en France . notamment le grand prix de Pâques, le grand prix de Gap, Annemasse Bellegarde et participé aux grandes classiques comme Paris Roubaix, le Dauphiné Libéré (à 5 reprises), Paris Tours, Paris Camembert, les 6 provinces et surtout a fait 2 Tours de France. Après avoir quitté la compétition, il avait tenu à faire profiter les jeunes de son expérience en les entraînant personnellement à Marseille. Installé à Canet, il s’était reconverti au cyclotourisme et avait adhéré à notre club, y tenant immédiatement une place majeure, par ses conseils bien sûr, mais aussi par la création d’un bar où on refaisait et où on refait toujours le monde du vélo après chaque sortie. Lui qui avait côtoyé les champions les plus grands et gravi les cols les plus durs dans des conditions autrement difficiles que maintenant nous écoutait avec beaucoup de bienveillance car en dépit de son passé, il avait toujours su rester simple et modeste. C’est un grand ami qui vient de nous quitter. Manu, merci pour tout ce que tu nous a apporté, tu seras toujours dans nos cœurs. |
FREVILLE Adrien Janvier 2011 Adrien Fréville, membre bienfaiteur de notre club depuis de nombreuses années est décédé début janvier à l’âge de 84 ans, son cœur très affaibli ayant lâché. Il souffrait depuis longtemps d’insuffisance cardiaque mais n’en laissait rien paraître, ne se plaignant jamais et arborant un sourire malicieux en toutes circonstances. Avec son épouse Denise, il participait à tous les séjours en car et aux diverses manifestations conviviales organisées par notre club. Il ne faisait pas de vélo, mais il aimait se retrouver avec nous, car il appréciait l’ambiance de l’amicale. Quelques jours auparavant, il était encore venu déguster le vin chaud dans notre local. Nous étions une douzaine à ses obsèques pour soutenir Denise à qui nous présentons nos sincères condoléances et à qui nous renouvelons qu’elle sera bien sûr toujours des nôtres. |
DORGET Jean-Claude Septembre 2010 Jean Claude Dorget, inscrit au club depuis 8 ans d'abord comme membre bienfaiteur puis actif, nous a quittés pour toujours ce jeudi 9 septembre à l'âge de 75 ans des suites d'un cancer qui le rongeait depuis 3 ans. Au printemps dernier, il roulait pourtant encore avec nous, mais le coup de pédale n'était plus le même et il n’avait plus la hargne d'antan. Jean Claude, c'était pourtant un battant. Il avait monté lui-même son entreprise, un garage Peugeot à Aubervilliers, entreprise qu’il tenait à bout de bras, en patron aussi exigeant que paternaliste et généreux, comme on n’en voit plus beaucoup aujourd'hui, connaissant parfaitement et aimant chacun de ses subordonnés. Féru de cyclisme, il avait monté son propre club de cyclotourisme auquel on ne pouvait adhérer que par cooptation. C’est ainsi que Jean Cintas, qui nous l‘a fait connaître par la suite, a pu s‘y inscrire et apprécier les activités montées de main de maître par son président. Randonnées, week-ends en montagne, compétitions internes, participation aux brevets montagnards, repas avec épouses, pique niques, tout ce qu'il organisait renforçait la cohésion du groupe et permettait à chacun de mieux connaître ses limites. Il avait escaladé tous les grands cols des Alpes et avait en tête un ultime défi : fêter ses 80 ans en gravissant une dernière fois l’Izoard avec ses anciens compagnons. Malheureusement la mort l’empêchera d'accomplir ce dernier projet, lui qui en avait tant échafaudés et réalisés. Nous avions fait la connaissance de Jean Claude lors du séjour de l’ACC au Ventoux en 2002. Depuis, il n’a manqué aucun de nos grands rendez-vous et nous a fait le plaisir de s’affilier à notre club il y a 5 ans, après avoir dissous le sien, le vieillissement ce celui-ci ayant entraîné le départ de la plupart de ses membres. La grande silhouette de Jean Claude et sa bonne humeur vont nous manquer, mais nous ne l’oublierons pas. Nous aurons toujours une pensée pour lui et pour Michèle, sa compagne, à qui nous présentons nos sincères condoléances. |